10 heures de vidéo par minute sont mises sur YouTube: faudrait penser à les rentabiliser

Pendant la dernière conférence “The Media Sumit” de mars 2008, Philip Inghelbrecht, strategic partner development manager de YouTube a diffusé l’information selon laquelle 10 heures de contenu frais sont chargés chaque minute sur YouTube. Ce chiffre est énorme. Ramené à une journée, cela représente plusieurs millions d’octets. En extrapolant, on imagine que les frais d’hébergement de ce contenu doivent vite revenir très cher.

Jusqu’à présent, Éric Schmidt, P-DG de Google (qui a racheté le célèbre service de partage de vidéo en 2006 pour 1,65 milliard de dollars) a toujours dit:

L’objectif de notre entreprise n’est pas de tout monétiser, mais de changer le monde

(ndlr: c’est un peu prétentieux au passage non ?)

dans le cas de YouTube, Google possède suffisamment de puissance financière pour disposer du luxe d’y investir du temps

et de ne pas chercher la rentabilité immédiate. Cependant ce temps semble désormais révolu.

En effet, Google vient de demander à YouTube de dégager des premiers bénéfices d’ici à la fin 2008.
Youtube introduit de la publicité dans ses vidéoReste donc à trouver le modèle économique qui leur permettra de financer les serveurs et la bande passante nécessaires à l’hébergement et au visionnage des milliers de vidéos qu’ils proposent, car la vente de publicité “classique” ne semble pas rapporter assez d’argent et leur tentative de vendre des interstitiels publicitaires sur leur vidéo a échoué.

Après je suis bien curieux de voir quel va être LE business model qui va permettre à YouTube d’être rentable? Vous avez des idées ?


Tags: , , , , ,



Vous appréciez nos articles ? Abonnez-vous gratuitement pour recevoir les prochains par email

2 commentaires

  1. 1- inventer un service gri-gri absolument indéchiffrable

    2- embaucher un cador du marketing pour faire croire à tout le marché, qu’il a trouvé LA solution…

    3- marabouter ainsi ses pires ennemis et concurrents

    4- leur revendre Youtube en ayant pris soin d’exploser la dette et en ouvrant tout grands les robinets..

    5- passer la dette finale résultante en “invetsissement commercial concurrentiel”

    6- regarder l’acheteur se casser le dent sur le truc…

  2. Thibault de Saint Martin

    pas mal Guillaume pas mal ! je vais étudier cette solution de plus près ;-)

Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée. Required fields are marked *

*

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Scroll To Top